Par un beau jour, en quitta ce camp pour aller au repos. En était
heureux de quitter cette fournaise, mais bientôt une mauvaise décision
ministrielle nous jetais dans une situation des moins favorable. Tout cela, en
s’en moquait car en n’aurait jamais cru a de pareilles choses. En fut cantonné
à Belval, ou en y fut que de passage. Je fus logé dans une bonne maison. Je
coucha même dans un bon lit. Le lendemain, en fut cantonné à La
Neuville-au-Laris.
Le 24 mai 1917, au 2 juin, pendant cette huitaine, il se
passa de tristes heures. Le 29 mai, en était en alerte pour aller mettre
l’ordre vers nos compagnons les fantassins de la 41e. En y passa une huitaine.
A part ces petits détails, en y fut très bien.
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