Le 23, une décision me fit quitter les tranchées et le médecin
m’évacua à l’infirmerie du régiment. J’y passa quelques jours assez tranquilles
mais je souffrais.
Alors dans la matinée du 25, le médecin m’évacua sur
l’ambulance 226 puis sur l’H.O.E de Baccarat ; delà 24 heures, je fus
[transporté] jusqu’au dépôt des éclopés de Rambervilliers à la date du 27 mars,
où les soins laissaient à désirer. La nourriture était assez abondante, vu pour
le nombre de malades. Traitement insuffisant pour ma maladie où j’étais
inquiet. Une trentaine s’écoula sans être seulement en état de rejoindre le
D.D. où je fus le 25 avril 1918. Pour le départ de Rambervilliers, en mis 48
heures. Pour aller à quelques kilomètres, en fit la vadrouille entre Luneville
Baccarat sans être au courant où était notre D.D. . Enfin, par un hasard, en le
trouva dans la journée du 25 à Mattexey (Me et Mlle).
Le lendemain, à la
visite, sans que le médecin s’occupe de ce que j’ai, il ordonne de me vacciner
contre la vaccination antiparatyphique A.B. Voyez les bons soins. Il faut
vraiment être à la mort pour que l’on vous soigne. Exempt de service, je
m’efforce de me coucher au soleil pour me désennuyer en attendant qu’une décision
m’envoie en permission.
Mattexey,
pays lorain de quelques centaines d’habitants N. E. de Seranville ou les
paysans étaient des plus familiers.
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