Le 31 et le 1e janvier 1917, en cantonna a Pringy-s/-Marne. A
l’arrivée, la plupart avaient souffert du voyage, surtout ceux qui la veille
s’étaient grisés ! Toujours unis avec les deux ordonnances de mon
capitaine, en trouvait un logement plus potable que les cavaliers de rang.
Aussi en se débrouilla pour fêter le 1e janvier 1917 que l’on croyait l’année libératrice.
En acheta un poulet que l’on paya 5f.00. Mais comment faire pour le faire
cuire. Enfin, en se mit à la nettoyer. Je fus acheté un quart de graisse de
porc. Pendant ce temps la, un camarade trouva une personne charitable qui le
fit cuire ou elle nous fit payer que 0f,70 centimes. En le mangea derrière nos
compagnons d’arme les « chevaux » ou en avait comme table deux bottes
de paille. en y but même un sérieux verre ou un de mes copains au milieu de la
nuit se réveilla croyant qu’il avait toujours un os dans le cou. En s’en paya
une bonne rigolade. Ce mot ne fut pas perdu, en le chinait souvent du 1e
janvier.
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