Le lendemain, le 21 septembre [lire octobre], je
quitta le dépôt divisionnaire pour aller à l’artillerie comme
« subsistant » ou en fus rejoindre au bois de Nixeville. Le 22
à 2 heures du matin, en me reveilla. Alors, il fallu monter prendre position.
quelques jours s’écoulèrent ou en faisait quelques sâpes. De là désigné comme
cuisinier, j’accomplis cette mission avec un peu de travail, mais peu de bonnes
récompenses des artilleurs, de bons compliments. Je m’efforçais toujours vis à
vis d’eux à améliorer leur menu. Pendant une quarantaine de jours, ils dinèrent
assez bien malgrès un grand inconvénient, il fallait faire la cuisine sous le
marmitage des canons ennemis. J’eu même une journée un obus qui s’écrasa à un
mètre de ma cuisine ou il détruit un petit tonneau de vin, les récipients
contenants de l’eau, quelques accessoires de cuisine. Tout cela fut foudroyé.
La relève s’effectua assez bien. Le 30 novembre 1917 ou en retourna à l’échelon
bois « Nixeville ».
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