dimanche 10 août 2014

21 octobre 1917 - 1er décembre 1917



Le lendemain, le 21 septembre [lire octobre], je quitta le dépôt divisionnaire pour aller à l’artillerie comme « subsistant »  ou en fus rejoindre au bois de Nixeville. Le 22 à 2 heures du matin, en me reveilla. Alors, il fallu monter prendre position. quelques jours s’écoulèrent ou en faisait quelques sâpes. De là désigné comme cuisinier, j’accomplis cette mission avec un peu de travail, mais peu de bonnes récompenses des artilleurs, de bons compliments. Je m’efforçais toujours vis à vis d’eux à améliorer leur menu. Pendant une quarantaine de jours, ils dinèrent assez bien malgrès un grand inconvénient, il fallait faire la cuisine sous le marmitage des canons ennemis. J’eu même une journée un obus qui s’écrasa à un mètre de ma cuisine ou il détruit un petit tonneau de vin, les récipients contenants de l’eau, quelques accessoires de cuisine. Tout cela fut foudroyé. La relève s’effectua assez bien. Le 30 novembre 1917 ou en retourna à l’échelon bois « Nixeville ».

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