Le 1e décembre en quitta l’échelon pour aller cantonner à Rignaucourt.
Toujours employé à la cuisine, j’avais assez de travail. Petit pays ou les
chevaux couchèrent dehors, ou il tomba de l’eau toute la nuit. les pauvres
animaux ne pouvaient traîner les canons, les caissons le lendemain.
Alors en se
mit tout de même en route où cantonna le 2 décembre à Rosières-devant-Bard où
nous fûmes bien reçus. A quelques kilomètres de Bar-le-Duc, en y passa quelques
heures assez heureuses malgrès un rigoureux froid.
Le 3 décembre, en fut
cantonné à Brillon, localité de quelques centaines d’habitants. En trouvait de
quoi se ravitailler. Je n’y resta qu’une demi-journée où dans la matinée du 4
en nous fit rejoindre le dépôt divisionnaire qui se trouvait à Trémont.
Alors
je retourna de nouveau à la 4ième compagnie où le 7 il y eut un renfort.
Heureusement que je n’étais pas du nombre. Je partis en permission le 8 où je
resta parmis les miens jusqu’au 21 décembre.
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