Le 26 juillet, en fut cantonné à Récy étape d’environts d’une 15
kilomètres, sans sacs. En fut également fatigués, en voyait nos misères plus
grandes que dans l’arme de la cavalerie. Le lendemain, en fut cantonné au camp
de la Noblette (1). En y resta du 27 juillet au 18 août. Pendant cette vingtaine,
en fit beaucoup d’exercices. Logés dans des baraquements, en ne s’y trouvaient
pas trop mal. Nous eûmes la visite de notre ancien commandant de cavalerie ou il nous serra la main. La vingtaine s’écoula est en parti le 18 où en repassa
Récy. Cette journée, en but de bons verres, car il faisait très chaud. Le 19,
en fut cantonné à Soudron, petit pays
agréable mais en y resta que quelques
heures ou en partit en renfort au régiment.
Je fut affecté au 3e bataillon « 9e cie. ». J’y resta que
deux jours seulement. Je quitta cette compagnie avec regret car j’y laissais un
bon camarade. Je fus affecté à la C.H.R., comme bombardier. Cantonné à Pocancy,
j’y resta jusqu’au 22, ou en fut à quelques kilomètres à Vouzy. Employé à faire
des travaux d’exercice « tranchées, boyaux, fil de fer etc » en y
resta que 5 jours ou en eux le plaisir d’aller au concert et au cinéma. En
était assez heureux dans ce métier de bombardier.
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(1) Ce camp était situé près des villages de Suippes et de La cheppe dans la Marne
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