A mon retour, je devais rejoindre la gare de Robert-Espagne. A mon
arrivé, j’eu qu’à faire demi tour, on m’envoya à Void où j’y resta du 23 au 27
décembre. Je ne m’en fis pas ayant trouvé une chambre bien confortable. J’étais
bien à l’aise, j’attendais facilement le déplacement de la division surtout
qu’il faisait un froid terrible. En fit un bon jour de Noël, les propriétaires
dînèrent avec moi, où ils me firent goûter un bon morceau de sanglier.
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