Le 27,
de bonne heure, en quitta Void pour aller dans la direction de Baccarat. En
passa par Toul, Nancy, Lunéville. De Nancy à Lunéville, rencontre en chemin de
trois demoiselles que leur compagnie étaient des plus agréables, elles nous
firent passer un bon moment. C’était ennuyeux qu’elles aient pas continués la
route plus longtemps en notre compagnie.
Arrivé à 22 heures à Baccarat, en alla
coucher dans les casernes où sans couverture ni paille en eut vraiment pas chaud.
le lendemain 28, en repris le chemin de fer pour rejoindre le dépôt
divisionnaire où en resta que quelques minutes. Pour faire le trajet qui était
court en arriva à destination le 28, après sept jours de voyage à Bertrichamp
(Meurthe-et-Moselle).
En y resta qu’une journée. le 29 en fut cantonné aux
Bingottes (Est de Baccarat, à deux kilomètres de cette petite ville lorraine).
Employé en équipe forestière, en faisait des stères de « bois de
chauffage pour l’armée », logé chez de braves gens. Au retour du travail,
en avait de bonnes distractions, en riait beaucoup, de temps à autre, en allait
jusqu’à Baccarat, où en y but de bons verres, en fit même quelques conquettes.
Pendant cette quarantaine, en passa une partie de l’hiver assez tranquille où
en repartit pour aller faire une autre coupe de bois à Baziens (7 kilomètres
ouest de Baccarat) où en y fut cantonné le 13 février 1918.
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